Les services à la famille : garde d’enfants, soutien scolaire, promotion de toutes les formes d’assistance permettant le maintien à domicile des personnes dépendantes, ... ;
Les services associés à la promotion de la santé à domicile ou sur le lieu de travail : soins à domicile, prestations associées à l’hospitalisation à domicile, soutien psychologique, action d’information et de prévention,... ;
Les services associés à la qualité de vie quotidienne à domicile : assistance informatique, portage de repas, petites réparations, coiffure, entretien de la maison ... ou sur le lieu de travail :services de conciergerie en entreprise, assistance vie pratique, ... ;
Les services associés au logement et au cadre de vie (gardiennage, jardinage, conseils ponctuels en aménagement, ...) ;
Les services d’intermédiation (conseil juridique ponctuel, assistance aux démarches administratives, aide à la recherche d’un logement,...).
Cette définition a été posée par la convention nationale pour le développement des services à la personne du 22 novembre 2004. Elle est désormais reconnue par l’ensemble des opérateurs.
Employant plus de 1.300.000 personnes, les services à la personne constituent le secteur de l’économie française dont la croissance, en termes d’effectifs employés, a été la plus forte au cours des quinze dernières années. Cette forte croissance s’est réalisée en dépit de la présence de multiples freins au développement du secteur. Or il existe aujourd’hui un consensus avec les opérateurs de ce secteur pour affirmer que le déblocage de ces freins permettrait de créer les conditions d’un doublement du taux de croissance des effectifs employés au cours des trois prochaines années.
L’objectif consistant à permettre la création de 500.000 emplois en trois ans serait alors atteint voire dépassé.